« MaaaaaaaaaaasterCheeeeef !!!! » … TF1 nous l’annonçait depuis la coupe du monde (après, je ne sais pas, ne regardant que très peu cette chaine), ils allaient surfer sur la vague culinaire avec un programme en Prime, un jeu … encore un: après le Dîner Presque Parfait et ses moments cultes dans la médiocrité voire la nullité; après Top Chef et son panel de jeunes cuisiniers « casté » façon télé-réalité à qui l’on fait interpréter un « saucisse/purée »; TF1 reprend un concept international situé à mi-chemin, avec un concours de cuisiniers amateurs départagés par un Jury de « pros ». Bon, tel l’enfant de la télé mêlé au passionné que je suis, le premier épisode de Jeudi ne pouvait m’échapper. Seulement, problème au début: j’avais du me planter de chaine, me retrouvant devant la Nouvelle Star … Ha, mais non !! Ça ne venait pas d’une quelconque erreur de ma part, mais simplement d’un « Copier/Coller » dans le concept: un casting à travers toute la France, pour lequel les candidats proposent le plat de leur choix devant un Jury; celui-ci composé de 3 membres, selon exactement les mêmes critères que l’originale: une pointure dans le domaine (ici, Frédéric Anton, Chef 3 Étoiles au MichMuch), un pro/businessman (ici, Yves Candeborde, chef s’étant lancé dans la gastronomie de bistrot), et un journaliste spécialisé (Sébastien Demorand, critique gastro); avec des tacles et des envolées identiques; et une présentatrice customisée « capillairement » à la Virginie Guilhaume … Bref, un véritable facsimilé …
Après, ce n’était que la première émission … nous n’avons vu au maximum qu’une cinquantaine de plats sur 18.000 candidats, quelques commentaires (principalement sur les goûts et saveurs), et 2 épreuves imposées (épluchage d’oignons, et la réalisation d’une … quiche …). Mon point de vue ? Comme tout ce qui passe sur le petit écran, il faut prendre ce programme avec des pincettes, le regarder d’un œil avisé. Je reste persuadé que la sélection n’a pas été réalisée uniquement sur des critères objectifs de cuisine, mais aussi selon des archétypes recherchés, ceux-là même qui serviront d’hameçons à la production pour pêcher l’adepte de ce genre d’émissions. « Cerises Tatouées » (c’est son nom d’indien) qui visiblement a plus de gueule que de palais, ou encore « Dj Koktail » (c’est son nom de clubber) qui a longtemps hésité entre le cabaret de Patrick Sébastien et MasterChef, en sont un petit exemple. L’émission est montée dans ce sens aussi, pour nous faire réagir derrière la lucarne: la « sûre d’elle » et son risotto sec comme elle l’aime (mais loupé), le blaireau persuadé que les chef ont eu recours à un robot pour faire leur quiche (?!!), sans compter tous ceux confondant sucré/salé avec aigre/doux … Au niveau du contenu, j’ai franchement peur que Master Chef ne parte sur les traces de Top Chef et ses plats de ménagère. Techniques ou créatifs à éviter, ils ne doivent pas faire peur aux téléspectateurs avides de médiocrité, que l’excellence effraie.

Petites remarques supplémentaires … je suis surpris, sur ce que l’on a pu voir, du manque:
- de culture culinaire des candidats,
- d’originalité des candidats,
- de recours aux produits de terroirs
- de naturel de Sébastien Demorand que l’on pouvait légitimement prendre pour un comédien débutant se regardant et s’écoutant jouer … faux … Il va se rattraper.
Et puis, on ne peut s’empêcher de se poser la question: qu’aurais-je proposé ? Perso, je serais parti sur une Noix de Veau lentement cuite avec un Jus de cuisson à la Trappe d’Echourgnac et un Cannelloni en accompagnement … ça aurait pu le faire, non ?
Après, ce n’était que la première émission … nous n’avons vu au maximum qu’une cinquantaine de plats sur 18.000 candidats, quelques commentaires (principalement sur les goûts et saveurs), et 2 épreuves imposées (épluchage d’oignons, et la réalisation d’une … quiche …). Mon point de vue ? Comme tout ce qui passe sur le petit écran, il faut prendre ce programme avec des pincettes, le regarder d’un œil avisé. Je reste persuadé que la sélection n’a pas été réalisée uniquement sur des critères objectifs de cuisine, mais aussi selon des archétypes recherchés, ceux-là même qui serviront d’hameçons à la production pour pêcher l’adepte de ce genre d’émissions. « Cerises Tatouées » (c’est son nom d’indien) qui visiblement a plus de gueule que de palais, ou encore « Dj Koktail » (c’est son nom de clubber) qui a longtemps hésité entre le cabaret de Patrick Sébastien et MasterChef, en sont un petit exemple. L’émission est montée dans ce sens aussi, pour nous faire réagir derrière la lucarne: la « sûre d’elle » et son risotto sec comme elle l’aime (mais loupé), le blaireau persuadé que les chef ont eu recours à un robot pour faire leur quiche (?!!), sans compter tous ceux confondant sucré/salé avec aigre/doux … Au niveau du contenu, j’ai franchement peur que Master Chef ne parte sur les traces de Top Chef et ses plats de ménagère. Techniques ou créatifs à éviter, ils ne doivent pas faire peur aux téléspectateurs avides de médiocrité, que l’excellence effraie.

Petites remarques supplémentaires … je suis surpris, sur ce que l’on a pu voir, du manque:
- de culture culinaire des candidats,
- d’originalité des candidats,
- de recours aux produits de terroirs
- de naturel de Sébastien Demorand que l’on pouvait légitimement prendre pour un comédien débutant se regardant et s’écoutant jouer … faux … Il va se rattraper.
Et puis, on ne peut s’empêcher de se poser la question: qu’aurais-je proposé ? Perso, je serais parti sur une Noix de Veau lentement cuite avec un Jus de cuisson à la Trappe d’Echourgnac et un Cannelloni en accompagnement … ça aurait pu le faire, non ?

















